Recueil de mots

Les sens des mots DOSAV2

Ce recueil de mots est tiré de différents billets du blogue. Je vagabonde sur les sens que ces mots m’inspirent, au gré de mes expériences et de mon regard sur la vie.

Adaptation : C’est du travail, toujours, cela demande un effort. C’est pourtant nécessaire et absolument essentiel. Car, comme le disait Darwin, les espèces qui survivent sont celles qui s’adaptent le mieux aux changements. Alors allons-y, adaptons-nous !

Amitié : Être en amitié, c’est accueillir avec bienveillance, s’intéresser à construire une relation et à lui apporter de la valeur, de part et d’autre. C’est apprécier l’autre et avoir du plaisir à être ensemble.

Appartenance : C’est notre port d’attache, là où l’on revient, même après en être parti. C’est ce qui nous définit et nous relie à la vie.

Apprentissage : Habitués à faire valoir nos expertises, l’on oublie parfois que la vie est faite d’apprentissages, à tout âge. Parfois l’apprentissage nous rebute, mais on en est fier à juste titre quand on le réussit ! Ça vaut toujours la peine d’apprendre quelque chose de nouveau.

Apprivoisement : L’art et la manière de se rapprocher et de se familiariser avec un autre être vivant pour s’en faire éventuellement un ami ou un allié. À moins que cela ne soit pour gagner sa confiance en ayant des intentions moins louables.

Audace : Tout est une question de dosage. L’audace la plus belle, celle qui fait grandir, est celle que l’on peut se payer, en avançant d’un pas ou de plusieurs, sans que cela ne se transforme en témérité.

Authenticité : Il n’y a pas de faux-fuyant. C’est la vraie de vraie vérité, d’autant plus vraie qu’on peut vouloir la cacher et l’emballer, pour mieux paraître, pour se protéger ou pour garder un jardin secret. L’authenticité est à la fois attirante et exigeante.

Consentement : Qui ne dit mot consent, dit-on. N’est-ce pas bizarre de déclarer qu’un non-dit soit considéré comme un consentement ?  Alors, je vous le déclare, je n’y consens point. Il faudra obtenir mon consentement pour que vous le preniez pour acquis.

Début : Là ou se trouve le commencement, au moment où la première ligne ou la première étape s’inscrivent pour prendre vie.

Départ : Autant le départ peut être joyeux s’il ouvre la porte à une belle aventure, autant il peut être triste s’il s’ouvre sur une séparation ou l’éloignement d’un être cher.

Développement : On associe souvent le développement à la croissance. Bien sûr. Mais le développement me fait surtout penser au cadeau que l’on développe : ça fait plaisir et c’est toujours une découverte. Ou encore, c’est le fait de prendre des forces et de devenir plus résistant. C’est se sentir plus vivant!

Différence : Parfois on aimerait ne pas être différent. Parfois on en est fier. Les natures et les vies sont si différentes et si semblables en même temps. On peut les évaluer ou les jauger, chaque différence apporte sa propre couleur.

Discernement : C’est savoir faire la part des choses, distinguer l’essentiel de l’accessoire. C’est l’antidote de la confusion et des idées reçues. C’est prendre le temps de voir clair, même si cela demande un temps d’arrêt, un recul pour élargir la perspective.

Équilibre : La meilleure façon de se tenir en équilibre, c’est de se mettre en mouvement et d’avancer. L’énergie qui se dégage augmente la force, l’habileté et l’assurance. Il peut y avoir des ratés, on peut tomber puis se remettre sur pied, pour mieux avancer.

Exclusion : C’est un choix difficile, peut-être inévitable, parfois cruel, que d’exclure l’autre. C’est une expérience déplaisante, souvent blessante, quand c’est l’autre qui nous exclut.

Image : Immobile ou en mouvement, l’image saisit un moment, le reflète et le transmet. On ferme les yeux : l’image est là avec ses formes, ses contours et ses couleurs pour nous éblouir, nous émouvoir ou nous attrister. Le pouvoir de l’image est grand.

Imaginaire : Rien ne lui résiste, ni les voyages interstellaires, ni les univers plus intérieurs. C’est une grande bouffée d’oxygène qui nourrit le réel ou qui nous en éloigne quand il prend trop de place.

Inclusion :  Qui n’aime pas se sentir inclus ? Cela fait du bien à l’âme et au coeur de se sentir accepté, de faire partie de plus grand que soi. Nous avons tous besoin d’une appartenance.

Influence : Moins intense que le pouvoir, mais tout aussi puissante, sinon plus. Elle s’immisce dans les interstices des relations et y fait son oeuvre, silencieusement. Pour changer les mentalités, faire évoluer les comportements. Parfois, elle passe par les mots, mais c’est souvent dans le non-dit et à travers les actions qu’elle est le plus efficace.

Lâcher-prise : Voilà tout un défi que de savoir quand et où lâcher-prise, relâcher pour laisser aller, faire confiance à la vie. On s’y résigne d’abord quand on n’a pas le choix. Et puis, on l’apprend et l’on découvre la liberté et la paix qu’il nous apporte.

Libre-arbitre : Peut-on parler la liberté? Oui, mais avec le pouvoir de décider. C’est arbitrer librement entre plusieurs choix, faire son choix en connaissance de cause, en toute indépendance, sans subir de pressions ou sans y céder.

Manipulation : C’est le mensonge. Pas le mensonge contraire à la vérité, mais celui qui embobine, qui leurre et qui se cache. Parfois méchante ou blessante, la manipulation peut aussi avoir de bonnes intentions.

Risque : C’est bien souvent une affaire de conscience et de calcul. Vais-je prendre le risque ? Pourquoi m’en inquiéter ? J’en prends à tous les jours sans en avoir conscience. Les risques ne sont pas toujours là où on les craint.

Séduction : On l’associe au sexe et c’est vrai. C’est aussi beaucoup plus que cela. C’est une manière de se rapprocher de l’autre en se mettant en valeur et en le mettant en valeur. C’est un art plus qu’une science. Certains savent séduire, d’autres non.

Survie : On sent notre fragilité et peut-être même la fin de quelque chose, si ce n’est de notre vie. Être en survie nous oblige à trouver de nouvelles solutions ou à abandonner, tout simplement, si c’est ce qu’il y a de mieux à faire.

Usages : Ils indiquent ce qui se fait, ce qui ne se fait pas ou ce qui ne se fait plus. Les usages peuvent changer d’une étape de vie à l’autre, d’une génération à l’autre, d’une époque à l’autre. Lorsqu’ils acquièrent une pérennité, ils deviennent des coutumes qui, à leur tour, peuvent être contestées. Question de renouveau ou de pouvoir.

Vulnérabilité : Rien que d’y penser, c’est insécurisant. Car on recherche instinctivement la sécurité. Accepter sa vulnérabilité demande un courage et une confiance qui, curieusement, augmentent au fur et à mesure que l’on repousse les frontières de notre vulnérabilité.

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